
Ce mercredi, la cour s'est penchée sur la délicate question des autopsies et des prélèvements d'organes pratiqués sur certaines victimes.

L’ancien responsable de l’institut médico-légal de Nice a expliqué, ce mercredi 14 septembre, à la cour d’assises spéciale le travail de son équipe après l’attentat. Et répondu à de nombreuses questions de parties civiles, notamment sur les autopsies, avec des prélèvements d’organes réalisées sur quatorze victimes.

Ce mercredi 14 septembre, l'homme qui a témoigné à la barre était très attendu par certaines parties civiles du procès de l'attentat de Nice. Il s'agissait du médecin légiste Gérald Quatrehomme qui a supervisé les autopsies réalisées sur les victimes après l'attaque. Il est resté froid et campé sur ses réponses déjà préparées.

La diffusion des quatre minutes qui montre la course meurtrière de Mohamed Lahaoueij-Bouhlel est prévue vendredi.

L’ancien chef de l’État et son ministre de l’Intérieur d’alors sont cités par des parties civiles au procès de l’attaque au camion-bélier sur la Promenade des Anglais, qui s’est ouvert lundi 5 septembre devant la cour d’assises spéciale, à Paris.

Six ans après l’attaque au camion qui a fait 86 morts et 400 blessés, le procès s’ouvre ce lundi à Paris. Une étape importante pour la reconstruction des victimes malgré l’absence de l’auteur des faits, abattu le soir même, et les faibles charges pesant sur les huit accusés.
Selon l'association, des "prélèvements d'organes" auraient été effectués sur les cadavres des victimes de l'attentat de Nice. L'institution judiciaire est appelée à s'expliquer pendant le procès qui s'ouvre ce lundi.
Dans "Apolline Matin" ce jeudi sur RMC et RMC Story, l’avocate de la famille de Samuel Paty, Virginie Le Roy, a expliqué pourquoi la famille de l’enseignant assassiné en octobre 2020 a décidé de porter plainte contre plusieurs agents des ministères de l'Intérieur et de l'Education nationale pour "non-empêchement de crime et de non-assistance à personne en péril".

La famille de Samuel Paty a porté plainte contre l'administration française, l'accusant de n'avoir pas protégé le professeur, tué en octobre 2020.