
Le week-end dernier, l'élève qui avait accusé Samuel Paty a reconnu avoir menti. Des aveux qui laisse sur "(sa) réserve" l'avocate de la famille de l'enseignant tué en octobre dernier.

L’adolescente a avoué n’avoir jamais participé au cours de Samuel Paty sur les caricatures de Mahomet. Elle a été mise en examen pour « dénonciation calomnieuse » en novembre.

La collégienne à l’origine de la cabale ayant conduit à la mort de l’enseignant a reconnu avoir menti et ne pas avoir assisté au cours sur les caricatures.

INVITÉE RTL - Me Virginie Le Roy revient sur la série de mensonges et d'irresponsabilités qui ont mené à la décapitation du professeur, et ce à la suite des aveux de la collégienne à l'origine de la dénonciation.

Après les aveux de sa fille de 13 ans, c'est au tour du père de craquer. Quelque temps avant l'attentat contre le professeur d'histoire-géographie des Yvelines Samuel Paty, l'adolescente l'avait accusé d'islamophobie. Des propos relayés par son père sur les réseaux sociaux. L'homme se repent maintenant devant le juge, il dit devoir "la vérité à cette famille".
L'adolescente, dont la famille avait porté plainte, a reconnu qu'elle n'était pas présente lors du cours de Samuel Paty où avait été montrée une caricature de Mahomet.

Mise en examen le 25 novembre, Z., l’élève qui avait accusé l’enseignant d’islamophobie, a avoué avoir menti : elle n’était pas présente lors du cours sur les caricatures de Charlie Hebdo. Une confession sur fond de contexte familial difficile.

Suite à la publication d’une lettre ouverte de l’avocat de Sefrioui à Emmanuel Macron, la famille de Samuel Paty sort du silence par la voix de son avocate Virginie Le Roy, et dénonce une «provocation».

Me Virginie Le Roy, qui défend la famille de l’enseignant assassiné mi-octobre, dénonce des manquements de l’Education nationale et des services de renseignement.