Des dizaines de victimes d’actes terroristes – qu’il s’agisse des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, du 14 juillet 2016 à Nice, du 17 août 2017 à Barcelone, du 1er octobre 2017 à Marseille, etc. – sont confrontées à des refus infondés et persistants d’indemnisation de la part du FGTI.
Pourtant, la mission première de cet organisme est de les conseiller, de les accompagner et de les indemniser intégralement.
Pour toutes ces victimes, les enjeux sont d’ordre matériel, médical et professionnel :
Constitution de partie civile devant le juge d’instruction, appel devant la Chambre de l’instruction en cas de refus et pourvoi devant la Cour de cassation en cas de réitération du refus.
Constitution de partie civile et défense des intérêts devant la Cour d’assises spécialement composée.
Citation directe de la présidente du Conseil d’administration de l’organisme en charge d’indemniser les victimes.
Mise en œuvre des règles de réparation intégrale des préjudices corporels et psychiques.
Assistance et suivi des expertises médicales.
Formalisation du droit d’accès aux données médicales et défense du secret médical dans le cadre de contre-expertise.
Formalisation du droit d’accès aux documentations émises par l’organisme.
Détermination de l’objet et de l’étendue des accords fixés entre les parties et de la qualité de leur consentement.
Défense des intérêts des victimes devant le Juge de l’Indemnisation des Victimes d’Actes de Terrorisme (JIVAT).
Suivi d’expertise judiciaire.
Cette stratégie transversale a permis d’obtenir :