

Spécialisé en droit des affaires, droit pénal et droit du dommage corporel, le cabinet est intervenu dans des dossiers de premier plan, impliquant de grandes entreprises françaises et internationales, et dans des litiges stratégiques et à forts enjeux financiers.


Après avoir filmé le travail de reconstruction de la communauté éducative dans "Le Collège de Monsieur Paty", Christine Tournadre poursuit son travail de mémoire avec un nouveau documentaire, "Samuel Paty, le temps de la justice". Ce film nous emmène au cœur du procès de première instance de l’assassinat du professeur, qui s’est déroulé à l’automne 2024, au Palais de justice de Paris. En se concentrant sur les deux accusés ayant lancé la campagne de haine en ligne, le récit interroge la responsabilité pénale de propos diffusés sur internet lorsqu’ils contribuent à un engrenage menant à un attentat terroriste. D'une grande clarté pédagogique, ce documentaire se révèle être un film indispensable pour éclairer le débat public et offrir des clés de compréhension sur les enjeux de la justice d’aujourd’hui.


La pénaliste, conseil de plusieurs victimes d’attentats terroristes, est l’avocate des parents et de l’une des sœurs de Samuel Paty.

C'est l'un des plus hauts magistrats de France qui est venu témoigner ce lundi au procès de l'attentat de Nice. Vers 9h45, costume sombre, cravate, chemise bleue, François Molins, procureur général près la Cour de cassation, s'est avancé à la barre. Celui qui était, en 2016, procureur de la République de Paris, chargé des affaires de terrorisme au niveau national, était particulièrement attendu par les parties civiles et les robes noires qui les représentent.

Ex-procureur de la République de Paris en 2016, alors chargé des affaires de terrorisme au niveau national, François Molins a expliqué ce lundi 10 octobre, devant la Cour d’assises spéciale, les décisions qu’il a prises après l’attaque au camion-bélier du 14 juillet 2016. Il a défendu les autopsies demandées, qui seront réalisées sur quatorze victimes, mais estimé que les prélèvements d’organes entiers dénoncés par des familles « n’étaient pas tous justifiés ».
François Hollande et Bernard Cazeneuve sont appelés ce lundi 10 octobre à la barre dans le procès de l’attentat de Nice. Ils succèderont à François Molins, qui a notamment été interrogé sur les organes prélevés sur le corps de certaines victimes.

Ce lundi 10 octobre 2022 sera sans conteste une journée importante dans le procès de l’attentat de Nice, qui avait fait 86 morts en juillet 2016. François Hollande, l’ancien président de la République, Bernard Cazeneuve, l’ancien ministre de l’Intérieur, et François Molins, l’ancien procureur de la République de Paris, vont en effet être appelés à la barre. Ce dernier sera notamment interrogé sur les organes prélevés sur le corps de certaines victimes.

L'ancien procureur de la République de Paris, en poste lors de l'attentat du 14 juillet 2016, a témoigné devant la cour d'assises spéciale qui juge les faits qui se sont produits sur la promenade des Anglais à Nice.

L’ancien directeur de l’institut médico-légal a raconté, mercredi, comment ses services s’étaient adaptés à l’afflux exceptionnel de corps. Cette situation inédite explique certains prélèvements d’organes, que lui reprochent des familles de victimes.

Le directeur l’institut médico-légal de Nice au moment de l’attentat du 14 juillet 2016 a tenté mercredi, à la barre de la cour d’assises spéciale, d’expliquer pourquoi de nombreux organes ont été prélevés sur les victimes. Une pratique qui a heurté plusieurs familles.

Ce mercredi, la cour s'est penchée sur la délicate question des autopsies et des prélèvements d'organes pratiqués sur certaines victimes.

L’ancien responsable de l’institut médico-légal de Nice a expliqué, ce mercredi 14 septembre, à la cour d’assises spéciale le travail de son équipe après l’attentat. Et répondu à de nombreuses questions de parties civiles, notamment sur les autopsies, avec des prélèvements d’organes réalisées sur quatorze victimes.